Rungis à 30 km/h

Rungis (Val-de-Marne)  est passée à 30 km/h en avril 2007.

« Il s’agit de lutter contre l’insécurité routière, justifie le maire. Il n’y a pas forcément plus d’accidents de la circulation qu’ailleurs. Mais je préfère prévenir que guérir. » Autre raison avancée par l’élu, l’homogénéisation des vitesses sur sa commune. « Jusqu’à présent, les automobilistes alternaient entre le 50 km/h et le 30 km/h. Aujourd’hui, c’est simple. A Rungis, on roule à 30 km/h partout », y compris dans le MIN (Marché d’intérêt national), qui avait déjà adopté cette mesure. Selon la Direction départementale de l’équipement du Val-de-Marne, la limitation de vitesse à 30 km/h « s’inscrit complètement dans les politiques municipales de diminuer la place de la voiture en ville ». « Tout est bon pour mettre fin au règne de la voiture reine. Notamment les aménagements routiers qui forcent l’automobiliste à lever le pied. Car limiter, c’est bien, mais si la vitesse n’est pas respectée, cela ne sert à rien. » (Le Parisien)

Au terme d’un audit, l’échelle de Rungis Ville a été choisie dans son intégralité pour créer la zone 30. Le bureau  d’études  a  préconisé  la  création  de  50  aménagements  (  plateaux  surélevés,  pincements  de  chaussée, ronds-points franchissables… ) selon les critères de visibilité, de géométrie des voiries et d’environnement servant de « piqûres de rappel » à l’automobiliste. Cela se traduit, dès les cinq entrées de la ville, par des plateaux surélevés d’une couleur de revêtement différent.

Cette démarche lui a valu le 12ème grand prix de l’environnement des villes d’Île de France en 2008.

Les doubles sens cyclables ont été généralisés en avril 2011 à quelques exceptions près.


							
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Quelques réflexions à propos du vote négatif des Strasbourgeois à la généralisation des zones 30 à 70 % de la voirie

Nous étions plusieurs à craindre un tel vote. Voici pourquoi.

Est-ce surprenant ?

Non, ce n’est pas la première fois qu’une population est consultée sur l’extension des zones 30. Le 4 mars 2001, en Suisse, une votation « pour plus de sécurité à l’intérieur des localités grâce à une vitesse limitée à 30 km/h assorties d’exceptions » dite « Rues pour tous » est refusée par la totalité des cantons et par 79,7 % des suffrages exprimés1. Le résultat du vote des Strasbourgeois – 54,9 % seulement de votes contre – est donc plutôt flatteur.

Les plus concernés ont-ils voté ?

Les plus concernés sont les enfants… qui n’ont pas eu le droit de voter. A Strasbourg, dans les années 50-60, les enfants jouaient encore très souvent dans la rue et allaient souvent seuls à l’école ou à leurs activités. Sous la pression de la croissance du trafic automobile, ils ont été peu à peu confinés dans leur chambre ou dans des centres de loisir et accompagnés dans la plupart de leurs déplacements. On peut penser néanmoins que certains parents se souviennent de cette époque et ont voté en conséquence.

Pourquoi un tel refus ?

Ce refus s’explique aisément. Il est toujours beaucoup plus facile de se mettre d’accord sur les objectifs que sur les moyens d’y parvenir. A une question du type : Etes-vous d’accord pour encourager la pratique de la marche et de la bicyclette, même si cela doit se faire au détriment des automobilistes ?, nul doute que les Strasbourgeois auraient répondu largement oui, comme de précédents sondages auprès d’autres populations l’ont toujours montré2.

Quand on aborde les moyens, les débats deviennent beaucoup plus vifs et on se détermine finalement à partir des seules choses qui sont certaines : les avantages des zones 30 paraissent hypothétiques, mais il est sûr que les automobilistes risquent d’être verbalisés plus souvent.

Comment peut-on s’y prendre ?

Là encore, l’histoire est pleine d’enseignements. Quand de nombreuses villes allemandes telles que Brême, Hambourg ou Berlin ont voulu, dès les années 80 se lancer dans des politiques de Verkehrsberuhigung (modération de la circulation), elles se sont heurtées au très puissant lobby automobile. La solution simple a été de proposer d’expérimenter les nouvelles zones 30 et de faire une étude avant / après pour montrer sans bla-bla, si oui ou non elles sont bénéfiques, quitte à revenir au besoin à la situation initiale.

Conclusion : toutes les études ont toujours montré que le bilan était très positif : baisse environ de moitié des accidents, baisse sensible du bruit et de la pollution, hausse de la pratique de la marche et surtout du vélo3, baisse du trafic automobile et faible baisse de la vitesse moyenne.

En France, aucune étude de ce type n’existe à ce jour, sauf à Grenoble qui s’y essaye… Rien n’empêche pourtant d’agir désormais ainsi, de façon à la fois pragmatique et rigoureuse.

 Frédéric Héran,

maître de conférences en économie des transports à l’université de Lille 1, ancien habitant de Strasbourg pendant 26 ans.

Initiative populaire « pour plus de sécurité à l’intérieur des localités grâce à une vitesse maximale de 30 km/h assortie d’exceptions »

2 Par exemple, une « enquête européenne sur l’accessibilité aux centres-villes » (UITP, CEE, 1991) réalisée auprès de 15 000 citoyens de la Communauté européenne âgés de plus de 15 ans et de 157 élus de 7 des 12 pays de la Communauté européenne donnait les résultats suivants, sans grandes différences selon les pays :

3 Il y avait à peu près autant de cyclistes urbains en France et en Allemagne dans les années 70. Aujourd’hui, la part modale du vélo dans les agglomérations est de 10 % en Allemagne et de 2,7 % en France. Au contraire de la France, l’Allemagne a réussi à redresser à temps la pratique du vélo, parce qu’elle a su modérer la vitesse du trafic automobile. Si Strasbourg est aujourd’hui la ville la plus cyclable de France, c’est parce que c’est la seule qui n’a jamais interrompu sa politique en faveur du vélo depuis 1978. Mais elle risque d’être un jour dépassée par des villes comme Grenoble, Toulouse ou Bordeaux qui généralisent depuis peu les zones 30 à marche forcée.

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Hangenbieten à 30 km/h

“A Hangenbieten, on n’a pas moins de points sur son permis qu’ailleurs. On ne traverse pas non plus le village en seconde, même si on va moins vite qu’avant. Et depuis le temps que ça fonctionne, ça ne dérange plus grand monde.”
L’arrêté limitant à 30km/h la vitesse dans toutes les rue du village est paru en décembre 2003

Hangenbieten compte 1500 habitants et se situe à 20 km de Strasbourg

Source : DNA

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Bougival ville 30 !

Depuis le 2 avril 2011 Bougival roule à 30 km/h

Rappel des principaux objectifs :

- diminuer les nuisances, moins de vitesse, moins de bruit, moins de pollution
- accroître la liberté de déplacement des piétons et cyclistes
- fluidifier le trafic

Cela se traduirait par :

- l’aménagement en priorité des entrées de zone 30 (signalisation réglementaire, marquages au sol, …)

- la mise à double sens de circulation pour les cyclistes des voies en sens uniques, sauf disposition contraire prise par arrête municipal pour des raisons de contraintes techniques ou de sécurité des usagers

- la mise en œuvre progressive d’aménagements modérateurs de vitesse à l’intérieur des zones 30, partout où le profil de la voirie est propice aux vitesses excessives

- une politique de sensibilisation à la réduction de la vitesse et au respect du partage menée à l’échelle de la ville pour faire prendre conscience aux automobilistes de la vitesse à laquelle ils roulent

- la généralisation du double sens cyclable

source : http://www.ville-bougival.fr/Ma-ville-a-30-km-h-depuis-le-2

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Manifeste pour une ville à 30 km/h


vous pouvez obtenir des autocollants en vous rapprochant de votre association locale FUB, ou en commander en ligne à l’unité

La rue n’est pas une route. Rues, ruelles, impasses, artères et autres voies de nos villes ne sont pas identiques aux nationales, départementales et rocades. Une évidence pour tous ? Pas au regard du code de la route puisque la même logique routière s’y applique.

Pour cela, il y a urgence à mettre en oeuvre le code de la rue pour nos villes et nos villages ; la ville n’est pas réductible à une somme de routes dont l’objectif premier est de faciliter la circulation automobile, assignant à résidence les plus vulnérables et empêchant tout autre choix de mobilité.

La nécessité de densifier harmonieusement les agglomérations pour lutter contre l’étalement urbain et la volonté d’y recréer du lien social nous font dire qu’il est temps d’entrer à nouveau dans l’ère de la ville.

Pour une ville respectueuse de tous

Enfant, parent avec poussette, senior, accidenté de la vie, personne à mobilité réduite, cycliste, roller, piéton, chacun a droit à la ville. Un usage responsable de l’automobile en est la condition, en particulier grâce à une modération des vitesses.

30 km/h : un maximum en milieu urbain

La vitesse oblige le conducteur à porter son regard loin devant, essentiellement sur la chaussée, l’isolant de son environnement immédiat, en particulier de ce qui se passe sur les côtés. La ville disparaît au profit de la route et les usagers locaux sont réduits au statut d’obstacles.

C’est ainsi que l’enfant qui joue sur le trottoir et risque de s’élancer pour traverser la rue n’est pas vu. Et dans ce cas, comme plus le véhicule roule vite, plus ses distances d’arrêt s’allongent, l’accident devient presque inévitable. Or, si dans un choc à 50 km/h, le piéton est tué à coup sûr, il a de fortes chances de s’en sortir à moins de 30 km/h.

Les nuisances sonores baissent également avec la réduction de la vitesse.

En ville, tous ces bénéfices s’obtiennent contre un allongement de seulement quelques secondes par kilomètre parcouru : négligeable à l’échelle d’un trajet complet.

La limitation à 50 km/h doit donc devenir l’exception au lieu de la règle et réservée à des axes de transit.

Des avancées dans les textes… à dynamiser sur le terrain

Les premiers textes dits du « code de la rue » vont dans le sens de la ville apaisée : ils établissent le principe de prudence, créent la zone de rencontre (20 km/h, priorité piétons) et facilitent la traversée des piétons et la circulation des cyclistes (doubles sens cyclables obligatoires dans les zones apaisées et possibilité de tourne-à-droite aux feux tricolores).

Il apparaît essentiel que les responsables d’une part, mettent en œuvre les outils de progrès de ce « code de la rue », et d’autre part fassent connaitre et respecter les règles.

Ces dispositions renouent avec une ville pensée en termes de convivialité et de qualité de vie et nous voulons inciter chacun à poursuivre volontairement la démarche au travers de cet appel.

Ville 30, tous acteurs

Par cet appel, nous engageons chaque conducteur responsable -à commencer par nous-mêmes, signataires- à exercer sa liberté de modérer les vitesses :

en roulant de manière apaisée partout où la vie locale est présente,
en affichant son engagement à l’aide de l’autocollant « Ville 30, ville à vivre » disponible sur le site www.ville30.org

Une réduction de la vitesse pour augmenter la sécurité, la qualité de vie, la convivialité, renforcera l’idée de réhabiliter la ville pour ce à quoi elle était destinée : un lieu de vie et d’échanges.

Manifeste ville 30 (pdf)

dossier de presse Manifeste ville 30 (pdf)

Premiers signataires

Fédération des Usagers de la Bicyclette, Rue de l’Avenir, France Autopartage, Club des Villes & Territoires Cyclables

Vous souhaitez rejoindre les signataires : renvoyez un exemplaire signé du manifeste à l’une des organisations initiatrices

Signataires

Les Droits du Piéton

FNAUT (Fédération Nationale des Associations d’Usagers des Transports)

UNAF

PEEP

FCPE

Toulon Var Déplacements

Espace Piéton

L’association taca

Autocool

Aprovel

Vélo en Têt

Rayon D’action

Vélocité (Bordeaux)

Ville de Lanester (56)

Pau à vélo

Les Droits du Piéton Rhône

Vel’Oxygene Reims    – page facebook

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La voiture est indispensable, la zone 30 aussi

Auto’trement, coopérative d’intérêt collectif, qui regroupe plus de 2 500 usagers se partageant 100 voitures en libre-service à Strasbourg et en Alsace, donne son point de vue sur le projet de zone 30 à l’échelle de la capitale alsacienne.

Une station Auto’trement, place de Bordeaux . (Photo archives DNA)Une station Auto'trement, place de Bordeaux . (Photo archives DNA)  PAR FRANÇOIS GUYON, PRÉSIDENT, ET JEAN-BAPTISTE SCHMIDER, DIRECTEUR GÉNÉRAL D’AUTO’TREMENT

«Le projet de la municipalité de Strasbourg de porter les cœurs de quartier en zone 30, a le mérite de questionner la place que la voiture doit avoir dans notre ville. Le débat entre automobilistes échaudés et anti-voitures forcenés est caricatural.

«Adapter la voiture à la ville»

Les automobilistes strasbourgeois sont tous des piétons et très souvent cyclistes ou usagers des transports en commun. Ce qui signifie que la voiture est un mode de déplacement parmi d’autres, il s’agit de l’utiliser lorsque les autres modes ne sont pas pertinents.

L’automobile a la particularité de rendre les autres usages de l’espace difficiles. Il est donc temps aujourd’hui d’adapter la voiture à la ville. La première question que chacun pourrait se poser est la suivante : trouvez-vous que votre enfant collégien de 11 ans en vélo ou votre grande tante de 83 ans se déplaçant difficilement, sont en sécurité dans une rue où l’on roule à 50 km/h ? Et dans un quartier en zone 30 ? Il y a 9 fois moins de risque d’être tué lors d’un accident, sans compter les blessures graves. D’évidence, la zone 30 est adaptée à la ville car elle respecte les autres usagers et remet la voiture à une place comparable aux autres modes de transport.

Il convient aussi d’en mesurer les effets négatifs éventuels sur les déplacements automobiles. En quoi la voiture est-elle irremplaçable en ville ? Pour véhiculer des personnes ne pouvant se déplacer autrement, pour transporter des charges lourdes ou volumineuses, pour livrer les commerces, pour faire une série de trajets compliqués en transports en commun, pour partir de chez soi et y revenir lorsqu’on va à l’extérieur sans autre mode de transport possible etc. Aucun de ces usages ne sera empêché par la zone 30. Quant à la vitesse, il s’agit plus d’une impression que d’une réalité car où roule-t-on à 50 km/h de moyenne ? Une mobilité apaisée en ville vaut vraiment ces quelques secondes perdues.

Reste qu’au-delà de la mise en place des zones 30, la municipalité devra aborder la question de la sécurité des piétons et cyclistes sur les axes qui resteront à 50 km/h et poursuivre le développement des mobilités douces alternatives à l’automobile pour renforcer encore le bouquet de modes de déplacements offerts aux strasbourgeois.»

paru le 29/04/2011 dans DNA

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Paris bientôt à 30 km/h

Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, s’est prononcé lundi au Conseil de Paris pour une extension de la limitation à 30 km/h “à un nombre plus important de voies” notamment près des écoles et des zones commerciales.

Afin de “respecter les piétons”, d’”assurer leur sécurité” et de “lutter contre le bruit”, “nous allons étendre la limitation à 30 km/h à un nombre plus important de voies”, a déclaré le maire lundi lors d’une intervention sur les déplacements dans la capitale, en ouverture du Conseil de Paris.

Cette extension pourra toucher les rues “à proximité des établissements scolaires ou des zones d’activité commerciales”, a-t-il expliqué. Annick Lepetit, adjointe chargée des déplacements, a ensuite précisé que les 30 km/heure pourraient s’appliquer dans le cas de nouveaux aménagements, “comme l’avenue de Clichy”. Et pourquoi pas, a-t-elle lancé, “dans tout Paris?”.

Près de 70 quartiers sont déjà en zone trente, a-t-elle indiqué.

 

source AFP

 

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Strasbourg bientôt à 30 km/h

La majeur partie des rues sera limitée à 30 km/h d’ici 3 ans

les axes de transit seront maintenus à 50 km/h de telle sorte qu’un automobiliste n’en soit jamais à plus de 300 m, d’où un impact négligeable sur les temps de parcours :

article les Echos

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Villecresnes à 30 km/h

Le plan de circulation, a été voté conjointement par la majorité municipale et l’opposition en juillet 2009, après une concertation de près d’un an, menée avec la population, directement ou au travers des comités de quartier. Il répond à un triple objectif :

  • Sécuriser, fluidifier et apaiser la circulation dans Villecresnes
  • Rendre les trottoirs aux piétons, tout en simplifiant les règles de stationnement
  • Permettre aux cyclistes, aux piétons et aux personnes à mobilité réduite de se déplacer en toute sécurité

Ce plan comporte plusieurs aspects :

  • Des aménagements de la voirie (giratoires, ralentisseurs, sens de circulation, trottoirs)
  • La limitation de la vitesse
  • La mise en zone bleue du stationnement en centre ville
  • Le respect de la règle ancienne du stationnement bilatéral alterné dans les quartiers, après définition avec les riverains des conditions de sa remise en place
  • L’interdiction prochaine de circulation des poids lourds en centre ville
  • La redéfinition des circuits et arrêts des bus
  • La sécurisation de la circulation des cyclistes et des piétons (des espaces cyclistes seront matérialisés prochainement sur certains axes)

La  mesure de limitation de la vitesse à 30 km/h se justifie par la nécessité de partager l’espace entre tous les utilisateurs, sans accorder de prééminence à l’automobile. Il est en effet impossible de faire  cohabiter dans un même espace et en toute sécurité des voitures, des piétons ou des cyclistes lorsque la vitesse est de 45, 50, 60 km/h voire plus. Des radars seront bien mis en place prochainement par la ville, mais il s’agit uniquement de radars pédagogiques destinés à aider les conducteurs à s’ajuster sur cette nouvelle vitesse.

Par ailleurs il n’est pas inutile de souligner que la réduction de la vitesse et la suppression des arrêts aux feux tricolores permet de s’inscrire dans une démarche conforme au développement durable car elles réduisent la consommation d’énergie et la pollution dues à la circulation automobile.

source : http://www.villecresnes.fr/modules/tpl_infos.php?id=21

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